Comparer les heures, pas seulement les totaux annuels
Une maison peut consommer autant de kWh par an que ses panneaux en produisent, tout en achetant beaucoup d’électricité le soir. Demandez une comparaison des courbes de production et de consommation, avec distinction entre autoconsommation, injection et achat au réseau.
Listez les usages présents en journée et ceux que vous pouvez déplacer sans gêne. Un véhicule électrique ou une PAC seulement envisagés ne doivent pas être intégrés comme une consommation certaine : leur calendrier et leurs horaires doivent être précisés.
- Présence en journée, semaine et week-end
- Usages déplaçables et horaires possibles
- Surplus prévu par saison pour chaque puissance
Comparer une puissance raisonnable et une puissance supérieure
Demandez deux scénarios de puissance sur les mêmes hypothèses. La production supplémentaire doit être répartie entre énergie utilisée sur place et surplus : cela permet de voir ce que finance réellement le surcoût des panneaux.
Exemple de lecture : produire 4 000 kWh et en utiliser 2 000 sur place correspond à 50 % d’autoconsommation. Cela ne signifie pas couvrir 50 % de tous les besoins du logement ; ce second ratio dépend de sa consommation totale.
Ce que le solaire peut produire à Gennes-Val-de-Loire
À Gennes-Val-de-Loire (49261), dans Maine-et-Loire, le jeu PVGIS retient 1 218 kWh par kWc et par an. Les calculs ci-dessous utilisent ce même productible standard : ils servent à préparer une comparaison, pas à annoncer la production de votre toiture. La pente, l’orientation, les masques et les pertes du projet restent à recalculer.
Le repère de 1 218 kWh/kWc/an permet de vérifier l’ordre de grandeur d’un devis. Une estimation sensiblement différente doit être expliquée par la toiture, les pertes ou la configuration retenue. Comparez des hypothèses identiques avant de comparer les prix.
Pour illustrer l’effet des usages à Gennes-Val-de-Loire, une même installation de 3 kWc donnerait 1 096 kWh autoconsommés à 30 %, contre 2 741 kWh à 75 %. L’écart est de 1 645 kWh/an. Ces deux taux sont des hypothèses de sensibilité, pas des habitudes mesurées chez les habitants ; la consommation résiduelle du réseau ne peut pas être calculée sans vos données.
Autre repère de lecture : une production annuelle théorique de 4 500 kWh correspondrait ici à 3,7 kWc avant adaptation au toit. Cette égalité annuelle n’assure aucune autonomie et ne constitue pas une puissance conseillée. Elle permet seulement de détecter une incohérence entre les kWc et les kWh annoncés dans une proposition.
Les trois points ci-dessous sont les plus proches parmi les communes présentes dans notre catalogue, avec des paramètres solaires comparables. La distance est calculée entre centres communaux ; ce ne sont ni toutes les communes voisines ni une zone d’intervention commerciale. Utiliser automatiquement la production d’une autre ville peut décaler votre prévision : gardez la simulation propre à l’adresse.
Brissac Loire Aubance (49050), à 13,1 km à vol d’oiseau : 1 231 kWh/kWc/an, soit 3 693 kWh/an pour 3 kWc. À Gennes-Val-de-Loire, l’écart de référence est -1,1 %, soit -39 kWh/an à cette puissance.
Saumur (49328), à 14,3 km à vol d’oiseau : 1 218 kWh/kWc/an, soit 3 654 kWh/an pour 3 kWc. À Gennes-Val-de-Loire, l’écart de référence est +0 %, soit 0 kWh/an à cette puissance.
Mazé-Milon (49194), à 14,7 km à vol d’oiseau : 1 210 kWh/kWc/an, soit 3 630 kWh/an pour 3 kWc. À Gennes-Val-de-Loire, l’écart de référence est +0,7 %, soit 24 kWh/an à cette puissance.
Vous souhaitez faire le point à Gennes-Val-de-Loire ? Indiquez dans la demande de rappel votre consommation annuelle, la présence en journée et la puissance proposée, si vous avez déjà un devis. Nous pourrons préparer la comparaison de ces scénarios ; aucun taux d’autoconsommation ni gain n’est garanti à partir du seul nom de la commune.
- 3 kWc à Gennes-Val-de-Loire : 3 654 kWh/an produits ; à 55 % supposés, 2 010 kWh consommés sur place et 1 644 kWh de surplus.
- 6 kWc à Gennes-Val-de-Loire : 7 308 kWh/an produits ; à 55 % supposés, 4 019 kWh consommés sur place et 3 289 kWh de surplus.
- Passer de 3 à 6 kWc ajoute ici 3 654 kWh/an dans le calcul standard ; conserver 55 % d’autoconsommation avec cette puissance supérieure doit être démontré, pas supposé.
Dimensionner l’autoconsommation sans batterie
Rapprocher production et usages horaires avant de choisir la puissance.
À hypothèses standard identiques, 6 kWc correspondent à environ 7 308 kWh/an dans la référence communale. Cette multiplication ne décrit pas une toiture : le calepinage, les ombres, la pente, l’orientation et les pertes doivent être recalculés.
Le registre recensait 168 installations de moins de 36 kW au 31 août 2026 à Gennes-Val-de-Loire, soit 48 pour 1 000 maisons.
- Le taux d’autoconsommation vient-il d’une courbe horaire ?
- La puissance crée-t-elle trop de surplus ?
- Les usages futurs sont-ils datés ?
Calculer une rentabilité reproductible
Le calcul financier doit dater le coût TTC, le financement, les tarifs d’achat évités, la valorisation du surplus, la maintenance, l’assurance, le remplacement possible de l’onduleur et la dégradation des modules. Une division simple par un gain de première année masque ces variations.
Le jeu publie une référence de 420 € par an pour 3 kWc, 55 % d’autoconsommation et des tarifs d’août 2026. C’est une hypothèse datée, pas une économie garantie ni un tarif actuel.
Tester les usages avant d’augmenter la puissance
Classez les appareils : déjà utilisés en journée, réellement programmables, impossibles à déplacer. Un lave-linge programmé ne consomme pas pendant toutes les heures solaires.
Comparez une simulation actuelle et une simulation avec changements réalistes : achats au réseau et surplus doivent rester séparés. Pour le rappel, précisez votre présence en journée et les appareils effectivement programmables, sans inventer de nouveaux usages.
Sources, millésimes et limites
Le productible vient de PVGIS 5.3 de la Commission européenne. Le jeu le croise avec les maisons INSEE 2023 et les installations RTE/ODRÉ au 31 août 2026. Ces données communales standardisées ne modélisent pas votre toit.
Les démarches de raccordement sont documentées par Enedis. Tarifs, primes et règles évoluent : toute simulation doit conserver sa date et ses sources, puis être recalculée au moment du devis.