Passer du chiffre communal au plan de toiture
Décrivez chaque pan séparément : orientation, inclinaison, surface disponible et obstacles. Demandez un plan qui montre où seront réellement placés les modules, en tenant compte des zones inutilisables et des accès nécessaires.
L’ombre d’un arbre, d’une cheminée ou d’un bâtiment ne se résume pas à une photo prise à midi. Faites préciser sa prise en compte sur l’année et l’incidence sur la production. Une production annuelle unique ne montre pas les mois où l’écart est le plus important.
- Plan et orientation de chaque pan
- Masques proches et lointains
- Production mensuelle et hypothèses de pertes
Distinguer rendement du module et production du toit
Le rendement d’un panneau et le nombre de kWh produits par une installation sont deux informations différentes. Une comparaison sérieuse relie surface, puissance installée, conditions de pose et production attendue au lieu de choisir sur un pourcentage isolé.
Rassemblez des photos accessibles sans monter sur le toit et les informations déjà disponibles sur la couverture. Signalez une rénovation prévue : la préparation du support doit être étudiée avant d’immobiliser le projet sur une disposition de panneaux.
Repères locaux pour Crécy-la-Chapelle
La fiche rattache sans ambiguïté le projet à Crécy-la-Chapelle (77142), en Île-de-France.
4 973 habitants sont associés à la commune, centrée dans le catalogue autour de 48,9 / 2,9.
Pour 77142, 784 DPE sont agrégés. La part F ou G vaut 13,5 %, celle des classes E à G 33 %.
Le repère solaire publié vaut 1 152 kWh/kWc/an et 3 456 kWh/an dans le cas 3 kWc.
La qualification évite les hypothèses si elle contient orientation et inclinaison de chaque pan et état de la couverture et de la structure.
Le productible standard ne connaît ni l’ombre de la toiture, ni son inclinaison réelle, ni vos usages horaires : aucune rentabilité n’en découle automatiquement.
Évaluer le rendement d’une toiture photovoltaïque
Partir du productible communal puis corriger avec la géométrie et les ombres réelles.
À hypothèses standard identiques, 6 kWc correspondent à environ 6 912 kWh/an dans la référence communale. Cette multiplication ne décrit pas une toiture : le calepinage, les ombres, la pente, l’orientation et les pertes doivent être recalculés.
Le registre recensait 45 installations de moins de 36 kW au 31 août 2026 à Crécy-la-Chapelle, soit 31 pour 1 000 maisons.
- La simulation est-elle mensuelle ?
- Les ombrages sont-ils modélisés ?
- La production annoncée est-elle garantie ou seulement projetée ?
Calculer une rentabilité reproductible
Le calcul financier doit dater le coût TTC, le financement, les tarifs d’achat évités, la valorisation du surplus, la maintenance, l’assurance, le remplacement possible de l’onduleur et la dégradation des modules. Une division simple par un gain de première année masque ces variations.
Le jeu publie une référence de 397 € par an pour 3 kWc, 55 % d’autoconsommation et des tarifs d’août 2026. C’est une hypothèse datée, pas une économie garantie ni un tarif actuel.
Deux simulations différentes : retrouver l’hypothèse qui change
À toiture et puissance identiques, comparez pente, orientation, ombres et pertes. Un obstacle oublié peut expliquer un écart de production.
Demandez les résultats mensuels. Décrivez arbres, cheminées et bâtiments voisins depuis un endroit sûr. Signalez lors du rappel les estimations contradictoires à éclaircir, sans monter sur le toit.
Sources, millésimes et limites
Le productible vient de PVGIS 5.3 de la Commission européenne. Le jeu le croise avec les maisons INSEE 2023 et les installations RTE/ODRÉ au 31 août 2026. Ces données communales standardisées ne modélisent pas votre toit.
Les démarches de raccordement sont documentées par Enedis. Tarifs, primes et règles évoluent : toute simulation doit conserver sa date et ses sources, puis être recalculée au moment du devis.