Évaluer les kWh réellement déplacés
La capacité affichée ne dit pas combien de kWh seront restitués chaque année. Il faut connaître le surplus disponible, les consommations du soir, les pertes et les périodes où la batterie ne pourra pas se remplir complètement.
Demandez une simulation mensuelle avec et sans batterie, à puissance solaire identique. Une capacité importante peut rester peu utilisée en hiver ; inversement, une forte production estivale n’est utile au stockage que si des besoins existent ensuite.
- Capacité utile et puissance de charge/décharge
- Énergie restituée sur une année simulée
- Cycles, garantie, remplacement et pertes pris en compte
Séparer stockage et alimentation de secours
Ne présumez pas que la batterie alimentera le logement pendant une coupure. Cette fonction dépend des équipements et de leur configuration. Si elle compte pour vous, faites préciser les circuits couverts, la puissance disponible et les conditions de bascule.
Dans la comparaison économique, comptez le coût supplémentaire complet, puis la valeur de l’énergie déplacée après pertes et la valeur du surplus qui ne sera plus vendu. Un simple taux d’autoconsommation plus élevé ne démontre pas une meilleure rentabilité.
Repères locaux pour Beaumont-de-Lomagne
Le périmètre contrôlé correspond à 82013 — Beaumont-de-Lomagne — département 82.
Le point central enregistré est 43,9 / 1 ; le millésime démographique retient 3 824 habitants.
Le millésime DPE communal rassemble 718 diagnostics ; 9,6 % sont classés F-G et 29,4 % E-F-G.
À paramètres standardisés, 1 318 kWh/kWc/an donnent environ 3 954 kWh/an pour 3 kWc.
Avant un rappel, vérifiez consommation du soir et de la nuit et rassemblez cycles garantis, maintenance et remplacement.
Le productible standard ne connaît ni l’ombre de la toiture, ni son inclinaison réelle, ni vos usages horaires : aucune rentabilité n’en découle automatiquement.
Comparer une installation solaire avec batterie
Mesurer le surplus disponible et le coût du kWh réellement déplacé.
À hypothèses standard identiques, 6 kWc correspondent à environ 7 908 kWh/an dans la référence communale. Cette multiplication ne décrit pas une toiture : le calepinage, les ombres, la pente, l’orientation et les pertes doivent être recalculés.
Le registre recensait 98 installations de moins de 36 kW au 31 août 2026 à Beaumont-de-Lomagne, soit 72 pour 1 000 maisons.
- La batterie vise-t-elle autonomie ou secours ?
- La capacité est-elle utilisable toute l’année ?
- Le scénario sans batterie sert-il de référence ?
Calculer une rentabilité reproductible
Le calcul financier doit dater le coût TTC, le financement, les tarifs d’achat évités, la valorisation du surplus, la maintenance, l’assurance, le remplacement possible de l’onduleur et la dégradation des modules. Une division simple par un gain de première année masque ces variations.
Le jeu publie une référence de 455 € par an pour 3 kWc, 55 % d’autoconsommation et des tarifs d’août 2026. C’est une hypothèse datée, pas une économie garantie ni un tarif actuel.
Vérifier la valeur ajoutée de la batterie seule
Comparez les mêmes panneaux avec puis sans batterie. Isolez le prix du stockage, ses pertes et son remplacement. Les économies des panneaux ne sont pas toutes dues à la batterie.
Demandez les kWh supplémentaires utilisables le soir. Pour le secours, vérifiez circuits alimentés et puissance. Précisez votre priorité dans le rappel : consommation quotidienne ou protection contre les coupures.
Sources, millésimes et limites
Le productible vient de PVGIS 5.3 de la Commission européenne. Le jeu le croise avec les maisons INSEE 2023 et les installations RTE/ODRÉ au 31 août 2026. Ces données communales standardisées ne modélisent pas votre toit.
Les démarches de raccordement sont documentées par Enedis. Tarifs, primes et règles évoluent : toute simulation doit conserver sa date et ses sources, puis être recalculée au moment du devis.